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Présentation des classes littéraires

VOIE B/L                  VOIE A/L

A - A Qui s'adresse la B/L

  • Aux bacheliers scientifiques S possédant un très bon niveau en lettres qui peuvent ainsi aborder un cursus littéraire et sciences humaines, et acquérir parallèlement les connaissances mathématiques nécessaires à la poursuite d'études en sciences économiques et sociales.

  • Aux bacheliers L et ES ayant suivi l'enseignement d'option ou de spécialité en mathématiques et possédant un excellent niveau dans cette matière. Un enseignement de rattrapage est prévu pour eux dans les horaires.

L'enseignement est marqué par une forte pluridisciplinarité (Lettres, Philosophie, Histoire, Langues, Mathématiques - même programme que les classes "HEC" -, Sciences Sociales, Géographie et Latin en enseignements optionnels) ce qui en fait sa difficulté mais également sa richesse.

La section s'adresse donc à des élèves complets, dotés d'une grande capacité de travail, d'esprit de synthèse, et soucieux d'acquérir des bases théoriques rigoureuses sans négliger les connaissances factuelles.

Les débouchés

La qualité de la formation dans ces classes préparatoires favorise des vocations artistiques, financières, politiques.

La section B/L prépare en deux ans (éventuellement trois pour les "cubes" redoublant la deuxième année) les concours suivants :

  1. Comme les autres classes préparatoires littéraires, elle prépare aux concours des Écoles Normales Supérieures (Ulm, ENS L.S.H Lyon voie "Sciences Économiques et Sociales, et Cachan voie D3, soit un total de 50 places aux concours pour 400 candidats environ) mais sur la base d'une "banque d'épreuves communes" à l'écrit : les candidats ne présentent qu'une seule série d'épreuves pour les trois concours, chaque école attribuant un coefficient différent aux notes de ces épreuves communes, lui ajoutant éventuellement une épreuve de spécialité. Les épreuves orales, à l'issue de l'admissibilité, restent organisées par chaque école selon des modalités particulières. Les candidats reçus dans ces écoles ont, dès la première année, un statut de fonctionnaires de l'État. Leurs carrières se dérouleront pour la plupart dans l'enseignement, la recherche ou la haute fonction publique.

  2. Le concours (voie économique) de l'ENSAE (école nationale supérieure de la statistique et de l'administration économique, qui est une école d'application de l'école Polytechnique) et celui de l'ENSAI (école nationale supérieure de l'analyse de l'information). Ces écoles présentent deux filières accessibles par le même concours, l'une de fonctionnaires de l'INSEE et l'autre non fonctionnaire (soit 45 places aux concours).

  3. Les écoles Supérieures de Commerce (HEC, ESCP, ESSEC, ESCI, EDHEC, et les ESCAE de province) ont un concours spécifique pour les sections de B/L. Son caractère "économique et social" l'y prédispose naturellement et les candidats présentent des épreuves spécifiques sur la base du programme du concours "Lettres et Sciences Sociales" des E.N.S. Ils peuvent notamment faire le choix entre mathématiques et sciences sociales à l'écrit (depuis la session 2002 pour les "parisiennes").

  4. D'autres concours également : l'ISFA (Institut de Sciences Financières des Assurances), Saint-Cyr, les écoles de journalisme et de communication (CELSA, CFJ à Paris IV, ESJ à Lille et bien d'autres).

La section B/L ne prépare pas spécifiquement aux concours des Instituts d'Études Politiques mais permet en revanche de se présenter dans d'excellentes conditions à leurs concours d'entrée directe en second cycle (c'est le cas pour les IEP de Paris et de Strasbourg notamment) et ce à l'issue des deux  années, d'hypokhâgne (1re année) et Khâgne (2e année). Les étudiants issus de cette série sont facilement reçus aux sélections des différents magistères.

Ce type de section est bien entendu une base excellente pour préparer ultérieurement (après l'obtention d'une maîtrise et une préparation spécifique) les concours de la haute fonction publique, le concours d'entrée à l'ENA par exemple.

Par ailleurs, les élèves qui ne parviennent pas à intégrer l'une des grandes écoles réalisent des parcours universitaires brillants, de part les qualités de travail, de rigueur, de synthèse qu'ils ont acquises

Les équivalences

Aujourd'hui encore, les universités accordent largement leur confiance aux élèves issus des prépas littéraire ; les dispenses d'examen (appelées souvent "équivalences") de DEUG (1re ou 2e année) et, de plus en plus, de tout ou partie de la licence, leur sont très largement accordées par toutes les universités françaises et maintenant européennes.

Entrer dans les classes préparatoires littéraires signifie donc, toujours , non pas risquer de perdre une ou deux années, mais bien gagner du temps et de l'efficacité dans sa formation professionnelle et personnelle.

Ainsi à l'issue de chaque année (Hypokhâgne puis Khâgne), le conseil de classe propose pour chaque étudiant (en fonction de ses choix et de ses résultats) une équivalence de première puis de seconde année de DEUG qui lui permettent de poursuivre ses études à l'Université. L'étudiant complète donc, soit au sein d'une École Normale Supérieure soit à l'Université, ses études en licence et maîtrise dans la filière pour laquelle il a fait son choix de spécialité : Lettres modernes, Philosophie, Allemand, Anglais, Langues étrangère appliquées, Histoire, Géographie, Sociologie et Sciences Économiques (d'autres voies sont possibles dans le cadre d'une procédure dite de "validation des acquis"). Certains magistères recrutent les khâgneux B/L en double cursus (histoire ou géographie et sociologie par exemple) ou combinent deux valences, tels que les magistères et DESS d'aménagement du territoire. Les inscriptions dans les Universités avec lesquelles le lycée est conventionné se font à la rentrée scolaire.